Dans une tribune publiée dans La Provence, Saïd Ouichou, médecin généraliste et fondateur du collectif du 12 mars, réagit à l’abandon du projet de « salle de shoot » à Marseille.
Il estime que le débat a été mal posé dès le départ et que la réduction de ce sujet à une formule caricaturale a empêché une réflexion sérieuse sur les enjeux de santé publique. Pour le médecin, l’addiction ne peut être traitée uniquement par la répression et nécessite des réponses médicales, sociales et humaines.
Saïd Ouichou plaide pour la création de véritables centres d’addictologie, intégrés dans un parcours de soins associant professionnels de santé, travailleurs sociaux, associations et institutions. Selon lui, des expériences menées dans d’autres villes montrent qu’une approche globale permet à la fois de protéger la collectivité, de réduire les nuisances et d’accompagner les personnes les plus vulnérables.
À travers cette prise de position, il appelle à davantage de courage politique pour construire à Marseille une politique de santé publique ambitieuse, assumée et tournée vers des solutions durables.
Source
Tribune publiée dans La Provence
Article de François Tonneau
Publié le 12 octobre 2025
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https://www.laprovence.com/article/opinions/1792123111734614/le-non-a-salle-de-shoot-a-marseille-ne-resout-rien-lalerte-du-dr-said-ouichou-fondateur-du-collectif-du-12-mars
